L E S    A D M O N I T I O N S

Admonition : n.f. (du latin ecclésiastique et juridique admonotio, avertissement)

Droit ou REL (Ressources Éducatives Libres) : admonestation (cest-à-dire réprimander sévèrement sans condamner mais en avertissant de ne pas recommencer) de l'’autorité judiciaire ou ecclésiastique.

Litt. : réprimande, avertissement sévère.

Nous ignorons dans quelles circonstances et à quelle date ont été composées les Admonitions. Cependant leur authenticité est reconnue sans discussion par tous les critiques.

Paroles d'Admonition de Notre Père saint François

I - DU CORPS DU CHRIST

Le Seigneur Jésus a dit à ses disciples : « Je suis la voie, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. Si vous m'aviez connu, vous auriez aussi connu mon Père, et dès à Présent vous le connaîtrez et vous l'avez déjà vu. » Philippe lui dit : « Seigneur, montrez-nous le Père, et cela nous suffit ». Jésus lui dit : « Depuis si longtemps que je suis avec vous, vous ne m'avez pas encore connu ? Philippe, celui qui me voit, voit aussi mon Père. »

Le Père habite une lumière inaccessible, et Dieu est esprit, et personne n'a jamais vu Dieu. Puisque Dieu est esprit, il ne peut être vu que par l'esprit ; car c'est l'esprit qui vivifie, tandis que la chair ne sert de rien. Mais le Fils, en tant qu'il est égal au Père, ne peut être vu par personne autrement que le Père, autrement que l'Esprit-Saint. Aussi tous ceux qui ont vu le Seigneur Jésus-Christ, comme voient les hommes, sans voir et sans croire, selon l'esprit et selon Dieu, qu'il est le vrai Fils de Dieu, sont damnés ; et de même aussi tous ceux qui voient le sacrement du corps du Christ, consacré par les paroles du Seigneur sur l'autel aux mains du prêtre, sous les apparences du pain et du vin, et ne voient pas et ne croient pas, selon l'esprit et, selon Dieu, que c'est vraiment le très saint corps et le sang très saint de Notre Seigneur Jésus-Christ, sont damnés, au témoignage du Très-Haut lui-même qui a dit « Ceci est mon corps et le sang du Nouveau Testament », et « Celui qui mange ma chair et boit mon sang possède la vie éternelle. »

Aussi c'est l'esprit du Seigneur habitant dans ses fidèles, qui reçoit le corps et le sang très saints du Seigneur ; tous les autres qui n'ont pas part à cet esprit et qui ont l'audace de recevoir ce corps et ce sang, mangent et boivent leur condamnation. Aussi, enfants des hommes, jusqu'à quand aurez vous le cœur dur ? Pourquoi ne connaissez-vous pas la vérité et ne croyez-vous pas au Fils de Dieu ? Voici que chaque jour il s'humilie, comme lorsqu'il descendit de son trône royal dans le sein de la Vierge.

Chaque jour il vient à nous lui-même sous d'humbles apparences ; chaque jour il descend du sein de son Père sur l'autel aux mains du prêtre. Et comme il apparut aux saints apôtres dans sa véritable chair, ainsi se montre-t-il à nous maintenant dans le pain sacré ; et comme de leurs yeux de chair ils ne voyaient que sa chair, mais qu'ils croyaient voir Dieu lui-même qu'ils contemplaient des yeux de l'âme, ainsi faut-il que nous-mêmes, voyant le pain et le vin des yeux de notre corps, nous voyions et nous croyions fermement que c'est son très saint corps et son sang vivant et véritable. C'est de cette façon que le Seigneur est toujours avec ses fidèles comme il l'a dit lui-même : « Voici que je suis avec vous jusqu'à la consommation des siècles. »

II - DU VICE DE LA VOLONTÉ PROPRE

Le Seigneur dit à Adam : « Tu peux manger de tous les arbres du paradis, mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal. » Adam pouvait donc manger de tous les arbres du paradis, et tant qu'il ne désobéit point il ne pécha pas. Mais celui-là mange de l'arbre de la science du bien et du mal, qui suit sa volonté propre et qui se glorifie du bien que le Seigneur dit et opère en lui ; et ainsi à la suggestion du démon et par la violation des Commandements, ce bien devient pour lui le fruit de la science du mal ; il doit par suite en être châtié.

III - DE L'OBÉISSANCE PARFAITE ET IMPARFAITE

Le Seigneur dit dans l'Évangile : « Qui ne renonce pas à tout ce qu'il possède ne peut être mon disciple » et « Qui voudra sauver sa vie la perdra. » Celui-là abandonne tout ce qu'il possède et perd son corps et sa vie, qui se remet tout entier lui-même aux mains de son supérieur pour lui obéir ; et quoi qu'il fasse ou qu'il dise, sachant que ce n'est pas contraire à la volonté de son supérieur, et pourvu que ce soit bien, c'est de la véritable obéissance. Et si parfois le sujet voit des choses meilleures et plus utiles pour son âme que celles que son supérieur lui commande, qu'il fasse à Dieu le sacrifice de sa volonté ; et les ordres de son supérieur, qu'il s'efforce de les exécuter. Car c'est l'obéissance véritable et conforme à la charité, celle qui plait à Dieu et au prochain.

Mais si le supérieur ordonne à l'un de ses sujets quelque chose de contraire à sa conscience, il lui est permis de ne pas obéir, mais non point de le quitter ; et si pour ce motif, quelques-uns le persécutent, qu'il les aime encore plus pour l'amour de Dieu. Car qui supporte la persécution plutôt que de se séparer de ses frères, demeure vraiment dans l'obéissance parfaite puisqu'il sacrifie sa vie pour ses frères. Il y a en effet beaucoup de religieux qui, sous prétexte qu'ils voient quelque chose de mieux que ce que leurs supérieurs leur ordonnent, regardent en arrière et retournent au vomissement de leur volonté propre ; ceux-là sont des meurtriers et par leurs mauvais exemples ils causent la perte de beaucoup d'âmes.

IV. - QUE PERSONNE NE S'APPROPRIE LES CHARGES DE SUPÉRIEUR

« Je ne suis pas venu pour être servi mais pour servir », dit le Seigneur. Que ceux qui sont établis pour gouverner les autres se glorifient de cette charge de supérieur tout autant que s'il leur incombait de laver les pieds de leurs frères ; et autant sont-ils plus troublés de perdre cette charge que de perdre l'office de laver les pieds, autant remplissent-ils des cachettes au péril de leur âme.

V. - QUE PERSONNE NE S'ENORGUEILLISSE, MAIS QUE CHACUN SE GLORIFIE DANS LA CROIX DU SEIGNEUR

Considère, homme, à quel degré d'excellence le Seigneur t'a placé, puisqu'il a créé et formé ton corps à l'image de son Fils bien-aimé, et ton âme à sa ressemblance. Et toutes les créatures qui sont sous le ciel servent et connaissent leur Créateur et lui obéissent, à leur manière, mieux que toi. Et ce ne sont même pas les démons qui l'ont crucifié, mais c'est toi avec eux qui l'as mis et qui le mets encore en croix, en te délectant dans tes vices et dans tes péchés. De quoi peux-tu donc te glorifier ? Car même si tu étais si intelligent et si savant que tu possèdes toute science, que tu parles toutes les langues, et que tu scrutes dans leur profondeur les secrets du ciel, tu ne pourrais te glorifier de rien de tout cela ; car un seul démon a connu des secrets du ciel et connaît maintenant ceux de la terre plus que tous les hommes réunis, bien qu'il s'en trouve parmi ceux-ci qui aient reçu du Seigneur une connaissance spéciale de la souveraine sagesse. Pareillement, si tu étais plus beau et plus riche que tous, si même tu opérais des merveilles comme de mettre les démons en fuite, tout cela ne te servirait de rien et tu ne pourrais t'en glorifier ; mais ce n'est que de nos faiblesses que nous pouvons nous glorifier, et de porter chaque jour la sainte croix de Notre Seigneur Jésus-Christ.

VI. - DE L'IMITATION DU SEIGNEUR

Considérons tous, mes frères, le bon Pasteur qui, pour le salut de ses brebis, a souffert le supplice de la Croix. Les brebis du Seigneur l'ont suivi dans les tribulations et les persécutions, dans l'opprobre, dans la faim et la soif, dans les infirmités, les tentations et autres épreuves ; et elles ont pour cela reçu du Seigneur la vie éternelle. Aussi est-ce une grande honte pour nous, serviteurs de Dieu, que les saints aient accompli des bonnes œuvres, et que nous, en les racontant et en les prêchant, nous prétendions en recueillir honneur et gloire.

VII. - QUE LES BONNES ŒUVRES DOIVENT ACCOMPAGNER LA SCIENCE

L'apôtre a dit : « La lettre tue, mais l'esprit vivifie. » Ceux-là sont tués par la lettre qui ne veulent connaître que les mots, pour paraître plus sages parmi les autres, pour acquérir de grandes richesses et les distribuer à leurs parents et leurs amis. Et ces religieux sont tués par la lettre qui ne veulent pas vivre selon l'esprit des saintes Écritures, mais qui préfèrent n'en connaître que les mots et les interpréter aux autres. Et ceux-là sont vivifiés par l'esprit des saintes Écritures, qui ne tirent aucun avantage matériel de la science qu'ils ont et qu'ils veulent avoir, mais qui par leurs paroles et par leurs exemples la font remonter au Très-Haut Seigneur, à qui tout bien appartient en propre.

VIII. - QU'IL FAUT ÉVITER LE PÉCHÉ D'ENVIE

L'apôtre a dit : « Personne ne peut dire : Jésus est le Seigneur, si ce n'est par l'Esprit-Saint » ; et : « Il n'est personne qui fasse le bien, il n'en est pas un seul. » Qui donc porte envie à son frère à cause du bien que le Seigneur dit et opère en lui, commet un péché de blasphème, parce qu'il porte envie au Très-Haut lui-même qui dit et opère tout bien.

IX - DE L'AMOUR

Le Seigneur dit dans l'Évangile : « Aimez vos ennemis », etc. Celui-là aime vraiment son ennemi, qui ne s'attriste pas de l'outrage qu'il lui a fait, mais qui, pour l'amour de Dieu, se tourmente seulement du péché qu'il a commis et qui lui témoigne son affection par ses actes.

X - DE LA MORTIFICATION CORPORELLE

Il y en a beaucoup qui, lorsqu'ils pèchent ou reçoivent un affront, s'en prennent souvent à leur ennemi ou au prochain. Mais ils ont tort ; car chacun de nous tient son ennemi en son pouvoir : c'est le corps, instrument de son péché.

Aussi, bienheureux le serviteur qui garde toujours prisonnier un tel ennemi livré à son pouvoir et se défend sagement de ses coups ; car tant qu'il agira de la sorte, aucun autre ennemi visible ou invisible ne pourra lui nuire.

XI. - QUE PERSONNE NE SE SCANDALISE DU PÉCHÉ D'AUTRUI

Au serviteur de Dieu rien ne doit déplaire sauf le péché. De quelque façon qu'une personne pèche, si le serviteur de Dieu s'en trouble et s'en irrite, à moins que ce ne soit par charité, il s'amasse un trésor de fautes. Le serviteur de Dieu qui ne s'irrite et ne se trouble de rien, mène une vie droite et sans péché. Et bienheureux celui qui ne garde rien pour lui, rendant à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu.

XII - DE LA MANIÈRE DE CONNAÎTRE L'ESPRIT DU SEIGNEUR

Voici comment on peut savoir si le serviteur de Dieu possède l'esprit de Dieu : lorsque le Seigneur opère par son moyen quelque bonne œuvre, sa chair n'en tire aucun orgueil, cette chair qui est toujours opposée à tout bien, mais il se tient pour encore plus vil à ses propres yeux et il se met au-dessous de tous les autres hommes.

XIII. - DE LA PATIENCE

On ne peut savoir quelle patience et quelle humilité possède dans son cœur le serviteur de Dieu, tant que tout lui réussit. Mais lorsque vient le temps où ceux qui devraient lui donner satisfaction le contrarient, autant il manque alors de patience et d'humilité autant il en a réellement et pas plus.

XIV. - DE LA PAUVRETÉ EN ESPRIT

Bienheureux les pauvres en esprit, parce que le royaume des cieux leur appartient. Beaucoup sont assidus à la prière et à l'office divin et infligent à leur corps de nombreuses abstinences et mortifications, mais qu'un seul mot leur paraisse être une injure, ou qu'on les prive de quelque chose, et les voilà aussitôt scandalisés et troublés. Ceux-là ne sont pas des pauvres en esprit ; car celui qui est vraiment pauvre en esprit, se hait lui-même et aime ceux qui le frappent à la joue.

XV. - DES PACIFIQUES

Bienheureux les pacifiques, parce qu'ils seront appelés enfants de Dieu. Ceux-là sont vraiment pacifiques qui, parmi toutes les souffrances qu'ils endurent en ce monde, gardent la paix de l'âme et du corps, pour l'amour de Notre Seigneur Jésus-Christ.

XVI - DE LA PURETÉ DU COEUR

Bienheureux ceux qui ont le cœur pur, parce qu'ils verront Dieu. Ceux-là ont le cœur pur qui méprisent les biens de la terre, aspirent à ceux du ciel et ne cessent jamais d'adorer et de voir d'un cœur et d'un esprit purs le Seigneur Dieu vivant et vrai.

XVII. - DE L'HUMBLE SERVITEUR DE DIEU

Bienheureux ce serviteur qui ne se glorifie pas plus du bien que le Seigneur dit et opère par son intermédiaire que celui qui dit et opère par un autre. Il pèche, l'homme qui exige de son prochain plus qu'il ne veut donner de lui-même au Seigneur Dieu.

XVIII. - DE LA COMPASSION ENVERS LE PROCHAIN

Bienheureux l'homme qui supporte son prochain dans sa faiblesse, autant qu'il voudrait être supporté par lui, dans un cas analogue.

XIX. - DU SERVITEUR HEUREUX ET DE CELUI QUI NE L'EST PAS

Bienheureux le serviteur qui restitue tous ses biens au Seigneur Dieu ; car celui qui retient quelque chose pour lui-même, cache chez lui l'argent de son maître, et ce qu'il croyait posséder lui sera ôté.

XX. - DU RELIGIEUX HUMBLE ET BON

Bienheureux le serviteur qui ne se tient pas pour meilleur, quand il est loué et exalté par les hommes que lorsqu'il est tenu pour vil, ignorant et méprisable ; car autant vaut l'homme aux yeux de Dieu autant il vaut en réalité et pas plus. Malheur à ce religieux qui a été élevé en dignité par les autres et se refuse à descendre volontairement. Et bienheureux ce serviteur qui n'est pas élevé en dignité de sa propre volonté et qui désire toujours être aux pieds des autres.

XXI. - DU RELIGIEUX BIENHEUREUX ET DU RELIGIEUX VAIN

Bienheureux ce religieux qui ne trouve de plaisir et de joie que dans les très saints entretiens et dans les œuvres du Seigneur et qui par ces moyens conduit les hommes à l'amour de Dieu dans la joie et l'allégresse. Et malheur à ce religieux qui se délecte dans les paroles oiseuses et vaines et incite par ce moyen les hommes à rire.

XXII. - DU RELIGIEUX FRIVOLE ET BAVARD

Bienheureux ce serviteur qui ne parle pas dans l'espoir d'une récompense, qui ne fait pas connaître tout ce qu'il pense, qui n'est pas prompt à parler, mais qui prévoit avec sagesse tout ce qu'il doit dire et répondre. Malheur à ce religieux qui ne conserve pas dans son cœur le bien que Dieu lui montre et ne le montre pas aux autres par ses œuvres, mais cherche plutôt à le montrer aux hommes par ses paroles dans l'espoir d'une récompense ; il reçoit ainsi sa récompense et ses auditeurs n'en retirent que peu de fruit.

XXIII. - DE LA VRAIE CORRECTION

Bienheureux le serviteur qui accepte d'être corrigé, accusé et blâmé par un autre aussi patiemment que par lui-même. Bienheureux le serviteur qui, lorsqu'il est blâmé, se soumet avec douceur, obéit avec respect, avoue humblement sa faute et la répare volontiers. Bienheureux le serviteur qui n'est pas prompt à s'excuser et qui supporte humblement la honte et le blâme pour un péché dont il n'est pas coupable.

XXIV. - DE LA VRAIE HUMILITÉ

Bienheureux celui qui aura été trouvé aussi humble parmi ses sujets que parmi ses supérieurs. Bienheureux le serviteur qui demeure toujours sous la verge de la correction. Le serviteur fidèle et prudent, c'est celui qui ne diffère point d'expier tous ses péchés, intérieurement par la contrition, extérieurement par la confession et les œuvres de satisfaction.

XXV. - DU VÉRITABLE AMOUR

Bienheureux ce frère qui aimerait son frère malade et incapable de lui rendre service autant qu'il l'aime en bonne santé et capable de le servir. Bienheureux le frère qui aimerait et craindrait son frère absent autant que s'il était présent, et qui derrière lui n'en dirait jamais rien qu'il ne puisse en toute charité répéter devant lui.

XXVI. - QUE LES SERVITEURS DE DIEU DOIVENT HONORER LES CLERCS

Bienheureux le serviteur de Dieu qui accorde sa confiance aux clercs qui vivent avec droiture selon la prescription de la sainte Église romaine. Et malheur à ceux qui les méprisent ; même s'ils sont des pêcheurs, personne ne doit cependant les juger, car le Seigneur seul s'en réserve le droit. Car plus est élevé au-dessus des autres le ministère qu'exercent ceux qui sont chargés du corps et du sang très saints de Notre Seigneur Jésus-Christ, qu'ils reçoivent et administrent seuls aux autres, plus les péchés commis contre eux l'emportent en gravité sur ceux qui sont commis contre tous les autres hommes de ce monde.

XXVII - DES VERTUS QUI METTENT LES VICES EN FUITE

Là où sont la charité et la sagesse, il n'y a ni crainte ni ignorance. Là où sont la patience et l'humilité, il n'y a ni colère ni trouble. Là où est la pauvreté avec la joie, il n'y a ni cupidité ni avarice. Là où sont la paix et la méditation, il n'y a ni inquiétude ni dissipation. Là où la crainte de Dieu garde l'entrée de la maison, l'ennemi ne peut trouver d'endroit pour s'introduire. Là où sont la miséricorde et le discernement, il n'y a ni superfluité ni endurcissement.

XXVIII. - QU'IL FAUT CACHER LE BIEN DE PEUR DE LE PERDRE

Bienheureux le serviteur qui amasse pour le ciel un trésor des biens que le Seigneur lui offre et qui ne cherche pas à les faire connaître aux hommes dans l'espoir d'une récompense, car le Très-Haut lui-même fera connaître ses œuvres à qui il lui plaira. Bienheureux le serviteur qui garde dans son cœur les secrets du Seigneur.

 

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